Diocèse de Luçon

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Lire les messages aux prêtres


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Vos messages

Vivant à l’étranger, nous venons de faire baptiser notre fille en Vendée cet été, merci aux prêtres de la paroisse Saint Philbert de Noirmoutier pour leur grande disponibilité et leur gentillesse malgré l’emploi du temps débordant de l’été.

Sophie , 30 ans
Merci au prêtre (retourné prés de Dieu) qui a célébré notre mariage il y a des dizaines d’années...
Merci au prêtre qui m’a écoutée et accueillie avec l’affection d’un frère un jour d’été à Paray ...
Merci aux prêtres qui entourent, accueillent et guident notre fils sur le dur chemin qu’il poursuit
Merci au prêtre qui prend le temps de nous visiter, qui prend le temps de s’arrêter pour nous...

Anne
Merci au prêtre qui m’a fait fille de Dieu par mon baptême
Merci au prêtre qui m’a donné la première communion et qui m’y a préparée par le sacrement de réconciliation.
Merci au prêtre qui m’a appris à jouer de l’harmonium.Cela m’a permis de longs moments de méditation dans l’église à côté de Jésus  !
Merci au prêtre qui a célébré notre mariage
Merci au prêtre qui m’a accompagnée et m’a aidée à surmonter les épreuves,à leur donner sens,et à les dépasser pour m’engager à la suite de Jésus.
Merci au prêtre qui m’accompagne actuellement par son soutien et son discernement.
Merci enfin à tous les curés de mes paroisses successives.
Merci mon Dieu pour tous ces prêtres rencontrés sur ma route:ils m’ont permis de construire ma vie terrestre et ma Vie future !

Rose
Merci à vous prêtres de Vendée, tant à vous curé de la paroisse où je me rends lors de mes vacances et qui venez de fêter vos 50 ans de sacerdoce, qu’à vous originaires de Vendée êtes allés dans d’autres diocèses de France, prêtres et même évêques. Je vois aujourd’hui dans la carte des prêtres de France que vient de publier la Croix que les vendéens sont privilégiés et ont la joie de vous avoir.

Marthe
Tout d’abord merci à ce prêtre qui m’a envoyée vers les malades et les personnes âgées. Par la suite, faisant partie du Service évangélique des malades, j’ai été amenée à accompagner plus spécialement une personne pendant sa longue maladie, d’abord en lui portant la communion. Nous prions ensemble ; elle aimait parler avec moi, je l’écoutais, je la respectais. puis, une amitié se crée entre nous, avec la famille aussi.A la fin de sa vie, la famille m’a demandé de l’accompagner les trois derniers jours.

Seigneur,n je te rends grâce pour ce moment très fort dans ma vie. Merci Seigneur, sainte Vierge Marie de nous avoir donné des prêtres qui nous aident à cheminer, à avancer tout au long de notre vie.

Michelle
Merci à tous les Prêtres que j’ai rencontré. Enfant puis Etudiante dans les aumoneries et particulièrement au Père Louis qui a célébré notre mariage. Merci à tous les Prêtres qui nous ont ensuite accompagnés en paroisse ou en mouvement. Vous avez tous été de vrais témoins de l’Amour de Dieu. Vos vies données à Dieu sont des témoignages très forts qui nous touchent et nous aident à cheminer. Nous essayons de rester en lien avec chacun car vous êtes nos guides sur notre chemin de foi. Vous nous inciter à la réflexion, au partge de vies, à la lecture de la Bible et à la prière.Nous avons plaisir à vous revoir ! Mais nous savons aussi que la route peut être difficile pour vous et nous pleurons l’un d’entre vous, ami de jeunesse dont nous avons vécu la célébration d’ordination et qui malheureusement s’est donné la mort beaucoup trop tôt à 44 ans. Quelle souffrance et quelle question ! Je pense que nous aussi laïcs nous avons notre rôle à jouer pour vous accompagner et vous soutenir. Bravo à chacun et encore Merci.

Que le Seigneur vous garde sereins dans son Amour. Bien fraternellement.

Marie-Noëlle


Merci à ces prêtres qui nous ont aidés :

Jeune lycéen, né dans une famille très modeste, j’ai eu la chance de rencontrer le Père Joseph. Cet homme discret a fait partager ses passions en particulier pour le chant, avec une chorale de garçons, pour la peinture, la sculpture. Professeur de philo, il assurait à son tour les promenades du jeudi et du dimanche. Ces sorties n’avaient rien de mélancolique.

Je lui dois tout ce qui est pour moi source de passion : l’accueil des touristes pour leur faire partager la beauté du patrimoine de ma ville. Et par-dessus tout cela, le père Joseph nous accompagnait dans notre cheminement spirituel, avec beaucoup de délicatesse. Et aujourd’hui, j’ai la joie de pouvoir meubler mes loisirs de retraité en participant aux recherches sur le patrimoine religieux de mon diocèse. Qui m’aide dans ce travail ? Le Père Joseph, toujours disponible, toujours précieux avec ses connaissances, ses conseils judicieux. Merci père Joseph…

Il ne faut pas être long, et pourtant… comment ne pas citer le Père Claude. Vicaire dans ma paroisse, il a eu le souci d’inviter des laïcs dans l’accompagnement des prêtres. Il a lancé la préparation aux baptêmes, l’accompagnement des familles en deuil. Il a soutenu la chorale, les catéchistes des enfants de l’enseignement public. Et maintenant, il assure l’animation d’une maison dirigée… par une femme. Merci Claude…

Comment ne pas évoquer Pierre ? Pour moi, Pierre est un frère. Nous avons presque le même âge. Pierre est un homme de communication, un homme ouvert à tous. Il sait accueillir à sa table, le plus proche de ses collaborateurs tout comme le pauvre SDF qui ne sait pas où aller. Les célébrations des funérailles ont marqué de nombreuses familles. Pierre est un homme généreux, un prêtre qui sait entraîner avec lui les plus sceptiques. Et pourtant !!! Jamais, il ne prévoit longtemps à l’avance « Il faut vivre le présent ». Il voulait tout savoir des jeunes qui se marient, des personnes décédées. Merci Pierre…

Nous aurions bien aimé garder ces prêtres dans notre paroisse, mais sans récriminer, ils sont partis, acceptant la demande de leur évêque. Leur départ a souvent été marqué de moments difficiles à vivre, de crises de cafard mais « Va, quitte ton pays », ils sont partis simplement. Merci, Joseph, Claude, Pierre, et les autres Abel, Bernard, Pierre,

Claude…
Rôle d’un prêtre dans ma vie spirituelle

A 15 ans en seconde, à Chavagnes en Charente, nous avons eu notre retraite annuelle prêchée par un prêtre.

Ce prêtre, habité par l’amour du Christ et de l’Eglise, a fait vivre à certaines d’entre nous une rencontre dans les profondeurs de nous-mêmes avec Dieu Amour. C’était nouveau pour moi car d’une rare vérité.

Ensuite il nous a proposé de prendre chaque jour un temps de prière de minimum 10 minutes. Il nous a lancé ce défi : au bout d’un mois de « ce régime », quelque chose changerait pour nous. Petit à petit nous allions entrer dans un cœur à cœur avec Dieu, dans une découverte en profondeur du Seigneur. De temps de fidélité avec quelque temps d’infidélité, et m’étant lancée dans l’aventure, je suis toujours revenue à ce temps de prière (l’intensifiant avec les années) Il est ma respiration et ma survie, aussi indispensable que l’air que je respire. Cela m’a fait passer d’une foi reçue par ma famille à une foi personnelle, j’ose dire à une foi adulte. « Le Seigneur m’a séduit et je me suis laissé séduire. »

Tout s’est enclenché pour moi grâce à la retraite de ce prêtre : j’ai commencé à découvrir l’accompagnement spirituel. Une grâce de vivre cela à partir de mes 18 ans.

Mais en y réfléchissant, si j’ai eu envie de soutenir ce défi, c’est qu’en l’entendant parler de l’amour du Seigneur, en voyant qu’il en vivait, qu’il y croyait, qu’il en transpirait, je savais que ce qu’il nous promettait était vrai et que je ne pouvais qu’en cueillir des fruits.

En fait ce fut à l’âge de l’adolescence pour moi, un témoin du Christ. Ce « feu dévorant » il nous le transmettait tout naturellement. Ce prêtre a été pour moi comme la figure de Jean-Baptiste : « Voici l’Agneau de Dieu ». Il m’a montré le chemin et il m’a donné ma colonne vertébrale spirituelle. Il m’a fait « renaître ». Quelle paternité !

Depuis que j’avance dans l’Eglise, j’ai compris combien il était essentiel de faire cette rencontre au fond de notre être avec Celui qui n’est qu’Amour. Après, tout se met en place. Que beaucoup de chrétiens vivent cette rencontre : voilà mon rêve fou dont je suis responsable avec toute l’Eglise.

Je dis merci aujourd’hui à ce prêtre et après lui à de très nombreux prêtres. Au travers de ce témoignage, je perçois combien le Seigneur nous appelle tous, prêtres ou laïcs, à oser dire Dieu par toute notre vie.

Comme dans les Actes « Nous ne pouvons pas ne pas dire ce que nous avons vu et entendu » A partir de là, le feu peut parcourir la terre et touche toute âme ouverte à la plus belle aventure qui soit, l’aventure spirituelle qui nous entraîne loin et nous ouvre des horizons toujours nouveaux.

Je complèterai ce témoignage par une petite anecdote :

A Paray le Monial, en traversant la prairie, un prêtre ami en train de confesser m’interpelle « Marie, va me chercher un plateau repas ». Il était presque 14h et le self fermait. J’ai pu de justesse lui rapporter de quoi se restaurer. Il confessait depuis le matin en prenant le temps nécessaire pour chacun et il allait confesser toute la journée sous un soleil de plomb. De nombreux autres prêtres comme lui, donnaient le sacrement de réconciliation.

A cet instant j’ai loué et remercié le Seigneur pour tous ces prêtres qui ont dit oui à l’appel du Seigneur en donnant toute leur vie à Dieu et aux hommes leurs frères et en renonçant à une vie de famille, Ceci par amour pour le Seigneur et pour être complètement disponible à leur mission.

Les prêtres, nos frères, ils sont toujours là dans nos joies comme dans nos peines, pour nous écouter, nous donner le pardon de Dieu, nous préparer et nous donner les sacrements. Ils sont d’une disponibilité à toute épreuve.

Merci Seigneur pour les prêtres du monde entier, ceux de Vendée. Seigneur donne-nous des prêtres, donne-nous de saints prêtres.

Marie


Recommençante depuis quelques années, je voudrais remercier les 2 prêtres qui m’ont tendu la main. Qui ont accueilli mes doutes et clarifié mes ombres. Qui ont pris du temps : quel cadeau précieux, le temps d’un prêtre ! L’un est venu partagé mon repas, l’autre m’a fait redécouvrir un sacrement.... Merci à tous les deux d’avoir simplement été là

Anne, 50 ans
Estivants réguliers, nous étions dimanche à la messe de la Mothe-Achard ou le Père S. remplaçant le curé habituel nous a donné un témoignage de sa vocation et de son sacerdoce à la fois très simple et très grand et donc très émouvant ! La beauté et la joie d’être prêtre, la richesse et la grandeur d’un sacerdoce de 52 ans, un amour intact du Père, des autres...la puissance des sacrements donnés par ses mains, sa bouche ! Quel témoignage pour nos enfants... Merci à tous nos prêtres qui par le don de leur vie nous enseignent, nous font grandir vers la Sainteté, nous donnent les sacrements, font de nos âmes des tabernacles, nous remplissent du feu de l’Esprit ! Nous avons été amenés à beaucoup déménager mais nous avons toujours été admiratifs de nos prêtres qui se dévouent sans compter. Alléluia !

Béatrice, 44 ans
Oui, merci à vous tous qui mettez vos pas dans ceux du Christ... Pour moi le prêtre est aussi celui qui appelle par mon prénom. Celui qui m’a dit "Antoine, je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit". Mais aussi celui qui disait le nom de chaque paroissien connu au moment de l’Eucharistie. Ou bien celui qui m’a invité à tel pélé à Lourdes, aux JMJ, ou à animer un camp avec des jeunes, etc. Merci à toi Jean, Paul, Patrice, Jean encore, Marie-Jo, Michel, Nicolas, Jean (x2), Raphaël, Jacques, et tant d’autres...

Antoine, 28ans
De tout cœur, nous rejoignons ceux qui ont déjà remercié les prêtres sur ce site ! Souvent nous pensons à tous ceux à qui nous devons d’être chrétiens ! Nous pensons aux prêtres qui ont marié nos parents, à ceux qui nous ont baptisés, à tous ceux qui nous ont fait le catéchisme, qui nous ont préparés aux sacrements, Nous pensons à ceux qui étaient amis de nos familles, à ceux qui nous ont prêché des retraites, à ceux qui ont baptisé nos enfants...à ceux qui nous ont fait confiance et que nous avons pu aider...
Nous remercions tous les prêtres qui de dimanche en dimanche, par le sérieux et le respect avec lequel ils célèbrent la Messe, par leurs homélies expliquant les Écritures et témoignant de leur Foi, de leur Charité et de leur Espérance, nous ont permis une meilleure connaissance et un plus grand amour de Dieu, de l’Évangile et de nos frères... A chaque Messe, nous rendons grâces à Dieu et nous prions pour le Pape, pour notre évêque et pour tous les prêtres, morts ou vivants qui nous ont rapprochés de Dieu, qui nous ont donné les sacrements...
Sans Dieu "notre vie tombe en ruine" et sans les prêtres, comment pourrions nous Le connaître ? Comment pourrions-nous être pardonnés ? Comment pourrions-nous Le recevoir ?
Nous avons un infini besoin des prêtres et un infini respect pour eux ! Puissent-ils savoir que nous les aimons et que nous attendons d’eux qu’ils nous transmettent la Vérité et qu’ils nous accompagnent sur le chemin vers la Vie ! Puissent-ils savoir que nous les aimons et que nous leur sommes reconnaissants d’avoir consacré leur vie à témoigner de l’existence de Dieu, de Dieu Père, Fils et saint Esprit, Dieu Amour qui appelle tout homme à Le connaître et à vivre de sa Vie ! Puissent-ils savoir que nous prions pour eux et à leurs intentions. Nous disons Merci aux prêtres parce qu’ils sont les témoins du Christ fidèles et généreux dont le monde a besoin !

Luc et Jacqueline
J’ai reçu il y a quelques jours cette belle lettre ouverte aux prêtres, écrite par la Conférence des Baptisés, je la fais mienne pour dire ma confiance à tous les prêtres dont j’ai croisé le chemin ; « dans le soleil ou le brouillard, il faut tracer jour après jour –ensemble, prêtres et laïcs-un chemin pour la Bonne Nouvelle de Son Amour » Elisabeth

- Semaine Sainte 2010
Chers amis prêtres

Parce qu’il célèbre l’instauration de l’Eucharistie, le Jeudi saint est traditionnellement la « fête des prêtres », votre fête. Quelques jours plus tôt, vous aurez été rassemblés autour de votre évêque pour la messe chrismale. Pour chacun d’entre vous, cette rencontre est un temps de ressourcement, une sorte de fête de famille, où se renouvelle, dans le Christ, votre engagement pour le service du peuple de Dieu. Or, cette année, les révélations concernant des affaires de pédophilie assombrissent l’atmosphère. Comment ressentir la joie d’être prêtre quand des soupçons pèsent sur « les prêtres », faisant de cette généralité une menace durable et insupportable ? Et, plus largement, comment ressentir la joie d’être « catholique » devant un tel désastre ?

Nous pourrions nous taire, attendre que s’apaisent nos troubles sentiments de honte, d’humiliation et de colère.

Mais nous entendons résonner les paroles du Christ : « Ceci est mon Corps », et nous entendons que nous sommes tous membres de ce Corps. Quand l’un de ses membres souffre, c’est tout le corps qui souffre.

Cette souffrance que nous ressentons avec vous, nous prenons conscience qu’elle s’enracine aussi dans notre propre responsabilité devant ce qui arrive. Le silence qui est reproché à « l’Église » est aussi notre silence.

Nous non plus, nous n’avons pas su voir, pas voulu entendre, pas osé parler. Aussi, nous prenons notre part, et partageons le poids de ce qui arrive. Si chacun de nous « est l’Eglise », qu’il le soit pour le meilleur et aussi pour le pire.

Il faudra comprendre, ensemble, que si le crime fut celui de quelques uns, le silence fut le fait d’un « système » qui a généré la sous estimation du forfait, et préféré défendre la structure de l’institution au détriment des victimes.

Instruits douloureusement par ces évènements, il faudra que vous, prêtres, et nous, fidèles du Christ, reconstruisions la communion ecclésiale sur la transparence, l’humilité et la sagesse, pour que notre Eglise puisse continuer à annoncer l’Evangile, et aussi pour qu’elle soit simplement plus « humaine ».

Mais d’abord, aujourd’hui, à l’occasion du Jeudi Saint, nous voulons vous redire notre ferme et chaleureuse amitié. La révélation de crimes isolés qui sont le fait de personnalités perverses n’entache en aucune façon l’estime que nous vous portons ni la confiance que nous vous faisons.

Nous baptisés catholiques, nous rendons grâce à cause de vous, qui avez choisi de servir le corps du Christ dans le sacerdoce presbytéral, et nous vous remercions d’être parmi nous ces signes spécifiques de la présence du Christ.

Vous êtes nos prêtres et nos amis, soyez assurés que vous nous trouverez à vos côtés dans les moments de joie comme dans les épreuves, dans la fraternité que fonde le Christ.

Bonnes et heureuses fêtes de Pâques, chers amis et chers frères.


Je rends grâce à Dieu pour les prêtres qu’Il nous a donnés. Remerciant chacun d’eux pour leur service, accueil, dévouement. Les remerciant surtout d’être les "canaux" sans lesquels Dieu ne pourrait nous toucher physiquement par ses sacrements ; aussi pour leur écoute, patience, renoncement.

Merci à ceux que j’ai rencontrés, ceux que je connais et tous les autres. Priant en cette année sacerdotale, afin que Dieu nous en donne toujours.


Dès l’école primaire, je me posais beaucoup de questions. On nous apprenait que Dieu est infiniment bon, infiniment parfait. Créateur du ciel et de la terre et maître de toute chose.
Et dans le fond de la classe il y avait un grand tableau, représentant en haut à gauche un Dieu sévère, entouré de quelques personnes qui l’adoraient. En bas toujours à gauche l’enfer.
Des hommes se tordant de douleurs dans un grand brasier, un diable armé d’une grande fourche qui les enfournait en ricanant.
A droite, le purgatoire, des personnages toujours dans le feu, mais tendant les bras et suppliant qu’on les aide à s’en sortir.
Puis pour finir, on nous disait que les petits enfants qui mouraient sans être baptisé allaient dans les limbes.
Comment un Dieu bon, pouvait-il agir de la sorte. On nous parlait sans cesse de sacrifices, il fallait gagner son pain à la sueur de son front, mais papa transpirait beaucoup et avait du mal à élever sa nombreuse famille. Tandis que certaines personnes ne transpirant jamais, se faisant servir avaient beaucoup de revenus.
Combien de phrases incompréhensibles pour mon petit cerveau d’enfant. « L’œuvre de chair ne désireras qu’en mariage seulement ».
Et le jour de notre Communion Solennelle « Je renonce au démon à ses œuvres et à ses pompes ». Quelles pompes ?
Les vêpres interminables en latin auxquelles il fallait assister chaque dimanche.
Pourquoi les enfants de l’école publique étaient à part à la messe ? Et le jour de la Communion ? Pourquoi n’avions-nous pas le droit d’assister aux sépultures de nos voisins protestants ? L’année de mes 18 ans, il nous arrive un nouveau curé. Que je remercie du fond du cœur, car il a transformé ma vision de la religion.
Il agissait plus qu’il disait. Rendant visite à tous, pratiquants, non pratiquants, protestants. Nous demandant d’assister à leurs sépultures. Ayant quelques notions de médecine, il passait soigner les malades. A cette époque il n’y avait pas de sécurité sociale.
Des enfants étaient très éloignés de l’école, il en assurait le transport.
Si nous critiquions quelqu’un automatiquement il trouvait une qualité à cette personne.
Ce prêtre me donnait une autre image de l’Eglise. Il vivait pauvrement, humblement, toujours souriant. Je pensais que Jésus devait vivre de cette façon.
J’ai compris qu’être chrétien, ce n’est pas se sacrifier pour gagner son paradis. Mais aller vers les autres, tous les autres, sans prosélytisme, seulement parce qu’on ne peut pas être chrétien tous seul. J’ai besoin des autres quels qu’ils soient pour ensemble essayer de rendre cette terre habitable pour tous. Ne pas attendre l’au-delà pour être heureux. _ Privilégier l’être plutôt que l’avoir.
Ce qui m’a permis tout au long de ma vie de rencontrer des gens formidables. Il y en a beaucoup, des prêtres, religieuses, des chrétiens, des non croyants. Tous m’ont apporté beaucoup. Je suis très heureuse d’avoir eu toute ces relations et ces échanges. Je tiens à rester dans l’Eglise, même si parfois elle me fait souffrir. Et pas par esprit de sacrifice !... Je remercie ce prêtre qui est décédé, je suis certaine qu’il continue de veiller sur nous.
Mais je remercie également tous les prêtres que nous avons rencontrés par la suite.
Ils sont formidables.

Une paroissienne du Sud Vendée
De tout cœur, unie à mes frères prêtres du diocèse de Luçon, je veux leur dire ma reconnaissance pour leur vie toute donnée au service de « la gloire de Dieu et du salut du monde » et pour la joie qu’ils sèment autour d’eux. Que la Vierge Marie, mère du Prêtre Eternel, soit leur soutien tout au long de leurs journées, qu’ils vivent les yeux fixés sur Elle.


« O Vierge, à tous vos prêtres,
donnez un cœur de feu,
comme au temps des ancêtres
qu’ils soient homme de Dieu.
Que leur nombre s’accroisse,
qu’ils gardent leur ferveur,
et que chaque paroisse
ait un saint pour pasteur »

Une religieuse
Merci à vous tous, prêtres qui m’avez accompagnés depuis mon enfance. Vos visages, vos noms restent gravés dans ma mémoire, votre aide, votre soutien, votre accompagnement, votre joie de croire en un Dieu tout Amour réjouissent mon cœur et mon âme lorsque j’y repense. Merci pour ce que vous êtes, ce que vous faites, MERCI beaucoup

Hélène, 32 ans
Le Père Alexandre ne reviendra peut-être plus dans notre paroisse.

Son accident nous fait prendre conscience du don irremplaçable qu’il nous faisait chaque samedi matin, en nous proposant le sacrement de la réconciliation. Sa régularité, malgré l’âge, le froid et le petit nombre qui répondait à son invitation, était admirable. Mais plus admirable encore était son écoute attentive et son enthousiasme joyeux à nous communiquer l’amour du Seigneur. Celui qui s’agenouillait à ses côtés, ressortait toujours renouvelé, transporté d’une joie profonde tant ses paroles toutes simples creusait notre âme en nous révélant la vérité et la profondeur de l’amour miséricordieux.

Merci Père Alexandre. Vous vous êtes donné, jusqu’à la limite de vos forces, jusqu’à tomber ce samedi matin sur les marches qui conduisaient au confessionnal. Nous étions perdus et vous nous avez pris sur vos épaules. Nous étions malades et vous nous avez soignés. Nous avions faim et vous nous avez nourris. Que le Seigneur vous le rende comme il l’a promis.

Mais qui occupera désormais l’espace vide que vous laissez parmi nous ? Veuille le Seigneur ne pas abandonner son petit troupeau qui a faim. Demain, nos prières monteront pour nos prêtres, pour ceux que nous avons la chance d’avoir et pour ceux qui nous manquent. Et aussi pour vous, Père Alexandre, qui nous manquez déjà tant.

Ghislain

MON PERE

(chanson dédiée à un prêtre de la part de Patrice Martineau)

MP3 - 1.8 Mo


- 1. Fidèle à la prime lumière
Qui vous éblouit à cinq ans
Etre prêtre la vie entière
Jusqu’à ces quatre vingt douze ans


Bien étrange rêve d’enfant
Que d’espérer vivre reclus
Loin du monde dans un couvent
En cœur à cœur avec Jésus


Oui, mais Madame Solitude
Elle, n’a point voulu de vous
Mais envoyé des multitudes
De pécheurs jusqu’à vos genoux

Refrain : Mon Père, Mon Père

- 2. Trente ans déjà, que le temps passe
Que je me traîne jusqu’à vous
Brûler l’ivraie, prendre la grâce
Et repartir âme debout


J’ai si souvent à votre porte
Oser mendier le pardon
Contre l’aveu de trop de fautes
De Dieu vous m’avez fait le don


Plus que les savants de la terre
Des hommes savez le combat
Et le poison et la misère
Et l’antidote et la vraie joie


- 3.La seule chose que je regrette
Depuis le temps qu’on se connaît
C’est de n’avoir pas vu le Maître
Entre vos mains s’abandonner


Et se livrer à votre appel
En sacrifice non sanglant
Nous faire don de tout le ciel
Dans ce petit bout de pain blanc


Le Tout-Puissant fait tout petit
A vous, mortel, obéissant
Offert en sainte eucharistie
Et libre Salut des vivants


- 4. J’ai tant aimé à vous venir
Vous faire part de mes secrets
Prendre un peu de votre sourire
De votre souffle si léger


J’ai tant aimé votre regard
Là-dessus mon âme posé
Divines gouttes de nectar
Sur des instants d’éternité


Pour tout le bien de vous reçu
Et mon mal jeté aux orties
Pour m’avoir conduit à Jésus
Et à Sa Mère, Père Merci


Merci a tous ces prêtres qui ont permis aux jeunes d’hier une formidable ouverture sur la vie, sur le monde a un moment ou l’on passait de l’école au travail du jour au lendemain, pour moi ce fut par la JOC.
De là est né le désir de vivre avec Jésus avec les autres. Cette vie riche me rend heureuse, je sais sur qui compter dans les moments durs, je sais que, en donnant, je deviens plus riche, alors je n’ai pas peur.
Merci a vous qui m’avez ouvert a d’autres milieux sociaux.
Merci a votre patience pour les jours, les années ou l’évolution paraît nulle, soyez rassuré, ce n’était pas du temps perdu.

Marie-Thérèse 53 ans
Comment oublier ?

Comment oublier le prêtre qui m’a baptisé, et sur la tombe duquel je suis allé pour le remercier ?
Comment oublier l’Evêque qui m’a confirmé,
Comment oublier les prêtres qui m’ont confessé, qui ont écouté tant de turpitudes et m’ont malgré tout miséricordieux
Comment oublier les prêtres qui m’ont rendu ma robe de baptême ?
Comment oublier les prêtres qui m’ont donné de communier de m’unir au Roi des rois ?
Comment oublier les prêtres qui m’ont éduqué et enseigné, au séminaire, en communauté nouvelle, en mouvements, en paroisse ? Au Renouveau ?
Comment oublier les Papes qui m’ont enthousiasmé ?
Comment oublier ce prêtre à qui je dois ma guérison à Pontmain, alors que j’étais très dépressif depuis des années ?
Comment oublier l’un ou l’autre prêtre qui pour moi ont évoqué la sainteté et me l’ont fait désirer ?
Comment oublier les prêtres, les pères spirituels qui au long des années m’ont patiemment écouté, conseillé accompagné, aidé à discerner ?
Comment oublier le père Epagneul, fondateur des Frères missionnaires des campagnes qui m’a donné le goût de la Parole de Dieu et de la liturgie bien avant le séminaire, qui m’a offert mon 1er « Prier du temps présent », qui m’a procuré le 1er stage dans la santé orientant ainsi mon avenir professionnel. Il m’a appris en priant dans le métro, à ne pas rougir de la foi.
Comment oublier l’un ou l’autre prêtre au cœur de feu et capable même de miracles ?
Comment oublier le prêtre et l’Evêque qui m’ont aidé à devenir laïc consacré ?
Comment oublier ces prêtres lumineux à un âge pourtant avancé quand moi-même je ne le suis pas à un âge moins avancé ?
Comment oublier celui qui m’a donné le sacrement des malades ?
Comment oublier ce prêtre qui a fondé notre groupe de prière du Renouveau il y a près de 30 ans et qui a vu tant de vies radicalement transformées ; tant de pauvres accueillis, et bien des charismes exercés ?
Comment oublier les prêtres qu’il m’arrive de critiquer mais dont je ne peux au quotidien me passer ?
Ils ont la vie de Dieu. Ils représentent Dieu. Ils font connaître et aimer Dieu.
Comment ne pas remercier chacun d’entre eux ?
Merci Seigneur pour la fidélité que tu m’as donné, seul et avec d’autres, à prier pour que nous ayons des prêtres et des vocations consacrées.
Merci Seigneur pour une vocation sacerdotale obtenue lors d’un rassemblement charismatique à Pontmain.
Merci Seigneur pour ce prêtre que tu m’as donné de retirer d’un fossé où il était tombé.
Merci Seigneur pour le prêtre âgé, sans cordon, à qui j’ai procuré une ficelle. Il a pu ainsi célébrer avec quelques patients, alors qu’il était lui-même hospitalisé.
Merci Seigneur pour ces patients hospitalisés que j’ai communié et avec qui j’ai pu prier… grâce à des hosties consacrées par des prêtres.
Merci Seigneur pour tous les prêtres à la vie entièrement livrée, alors que la mienne ne l’est pas encore entièrement.

Un Challandais
J’ai croisé durant toute ma vie des prêtres et des soeurs qui ont su , par leur écoute , par leurs paroles , par leurs prières m’accompagner dans les moments de joie comme dans les moments de douleurs extrêmes . C’est vers Dieu et ses représentants que je me suis tourné alors que la vie semblait m’échapper , il y a bien des années déjà . J’ai envers tous ces missionnaires de Dieu un devoir de reconnaissance pour avoir su m’apporter le réconfort que nul autre n’aurait pu me procurer . Mais ils ont été là aussi lors des moments de joie de notre famille . Merci, merci , merci ! Que cette nouvelle année vous apporte toute l’énergie et la joie de votre mission .

Louis, 74 ans
Merci aux prêtres
Je voudrais dire merci à tous ceux qui ont choisi d’offrir toute leur vie pour Dieu, qui témoignent tous les jours et en tous lieux de l’Amour du Seigneur, qui nous permettent de recevoir les sacrements (en particulier celui de l’eucharistie où l’on reçoit le corps du Christ en nous)… Certains m’ont vraiment aidé à grandir dans ma foi. Ils m’ont fait découvrir l’importance de l’eucharistie, de la prière, du service… Ils m’ont permis d’approfondir ma foi, de réussir à en témoigner notamment grâce à la confiance qu’ils m’ont accordée et aux responsabilités qu’ils m’ont confiées. Ils m’ont également permis de m’ouvrir aux autres, de changer mon regard vis-à-vis de certaines personnes, de goûter à la joie du partage en particulier à l’aumônerie des étudiants. Merci à ceux qui m’ont accompagné spirituellement pour m’aider à relire ma vie, à voir les merveilles que Dieu fait en et autour de moi, à repérer les actions de l’Esprit Saint… Merci aussi pour l’accueil, l’écoute, le dynamisme des prêtres de paroisses. Merci aux séminaristes qui nous prouvent que des jeunes sont encore prêts à s’engager, à donner toute leur vie pour le Christ et que cela les empli de bonheur. Merci à tous.
Une étudiante
Bonjour, je suis Claire-Marie, j’ai 15 ans et je suis chrétienne !!! (ma plus grande joie). Je souhaite vous partager une petite histoire que j’ai vécue il y a deux mois maintenant !! Je sors de 3 ans ou j’ai été élevé dans un foyer de charité et là-bas j’ai appris à respecter mon prochain, à aimer Dieu et à le servir à travers mes frères... Je débarque donc cette année dans un lycée public ou personne n’a la foi.
Il se trouve que j’ai perdu également mon meilleur ami, handicapé, mort suite à une opération...Je n’ai jamais autant pleuré, jamais été autant en colère, et j’ai dit à ce Dieu, je ne te comprends plus. Tu étais amour, qu’as tu fais ? Je me suis mise à ne plus lui parler et à ne plus le prier !!! Entre-temps, un séminariste m’appelle et prend de mes nouvelles ; il essaye de m’aider à choisir Jésus mais en vain après 2 heures30 de conversation il n’y arrive pas ! Ma colère était immense ! Puis voila que mon père spirituel m’appelle, et de même, rien à faire. Il me dit juste écris une lettre à Dieu !!! Alors le soir, je m’y suis mis et j’ai beaucoup pleuré en lui écrivant ma colère, mon incompréhension !!! Un frère séminariste qui est mon "filleul" a pris toute son après-midi pour me convaincre vraiment de choisir Dieu ! De l’accepter ! Et il a beaucoup prier pour moi !
Entre temps, il y a l’œuvre de la dizaine que j’ai créé il y a presque un an. A 21heures30, avec ceux qui le souhaitent, nous prions pour le Saint-Père par une dizaine de chapelet ! Et ce rendez-vous, même dans un moment de combat avec Dieu, a toujours été honoré ! Je demandais à Marie de vraiment m’aider à accepter le choix de Dieu ! Puis, au bout de deux semaines, il y eu une soirée à l’aumônerie. On y a fêté mon anniversaire et le sourire de chacun m’a procuré beaucoup de bonheur. J’ai eu, au cours de la soirée, un long échange avec un prêtre, qui m’a aidé à discerner ! Désormais, me voila en train de remonter la pente. Le témoignage de tous ces prêtres et séminaristes qui m’ont appelé et m’ont aidé, m’a fait un grand bien ! Maintenant, j’espère que ce témoignage vous montre la présence des prêtres et des futurs serviteurs du Seigneur ! Moi, je veux suivre le Christ en commençant par remercier les prêtres de la paternité qu’ils nous donnent au sein de l’Eglise ! Alleluia !
Pour moi, un prêtre, c’est comme un père. Il me montre le bon chemin, m’aime en m’aidant spirituellement ! Quand je vois un prêtre je me sens en sécurité...Merci pour les dons de vos vies !

Marie Claire


Bonjour, je vous admire pour votre courage et je viens vous témoigner mon soutien ! Ca ne sera pas un long roman mais tout simplement un grand MERCI car grâce à vous DIEU est encore plus avec moi chaque jour ! Merci pour l’amour que vous nous donnez pour les sages paroles que vous enseignez. MERCI, MERCI ET MERCI. Merci vraiment du fond du cœur ! J’espère que ça vous donnera un peu de soutiens, en tout cas c’était mon but. Garder le moral en tout cas ! Et continuez !

Léa
Il y a plus de 60 ans, gamine de 12 ans, très renfermée, « mal dans ma peau », je débarquais en pension. Un jeune prêtre de la paroisse où nous allions m’a « apprivoisée ». Il m’a apprise ce qu’est la confiance, un trésor à cet âge, et qui m’habite encore aujourd’hui.
Toute mon adolescence et ma jeunesse, j’ai toujours cherché et trouvé, un prêtre pour m’aider.
Mon mari a, lui aussi trouvé près d’un prêtre, de l’aide dans les difficultés de la jeunesse.
Nous avons eu la chance d’être accompagnés pour préparer notre mariage, et après.
Beaucoup de ces prêtres sont décédés. Nous les avons accompagnés parfois dans leur maladie.
C’est avec plaisir que je retrouve ceux qui restent. Une petite attention leur fait tellement plaisir.
Hélas, aujourd’hui, avec le manque de prêtre, les jeunes auront du mal à trouver, dans nos relais, l’aide dont nous avons eu la chance de bénéficier.
Merci à tous les prêtres âgés et diminués par la maladie.
Ils ont sans doute prié pour les vocations, que le Seigneur exauce leurs prières.

MG
A vous qui un jour avez décidé de tout donner pour le Seigneur et pour son Église, c’est à dire pour nous : MERCI MERCI pour les sacrements dont vous nous permettez de nous nourrir MERCI pour toutes les fois où vous nous écoutez, où vous nous soutenez par vos paroles, par vos actes... MERCI pour votre fidélité à la parole donnée. MERCI pour le soutien que vous nous avez donné dans l’éducation chrétienne de nos enfants MERCI d’accompagner nos familles dans le bonheur (les mariages les baptêmes...) et le malheur (les décès, la maladie, les difficultés...) PARDON pour toutes les fois où nous avons médit de vous PARDON pour toutes les fois où nous n’avons pas vu votre lassitude et ne vous avons pas soutenus PARDON pour toutes les fois où nous vous avons critiqués mais n’avons pas proposé notre aide. Sans vous, pas d’Eglise, pas d’Eucharistie, pas de sacrement du Pardon, Soyez surs que NOUS VOUS AIMONS ET NOUS PRIONS POUR VOUS CHAQUE JOUR.

Chantal, 56 ans
Merci merci merci pour le don de toute une vie au service de DIEU et de ses enfants merci merci merci

olivier, 57 ans
Un de mes fils a été littéralement "sauvé" psychologiquement et affectivement par un prêtre de saint Vincent de Paul en trouvant en lui le guide et le protecteur dont tout enfant a besoin pour se construire. Un autre prêtre diocésain a formé mon dernier fils, tout au long de ses trois années de collège. C’est certainement à lui qu’il doit la force et profondeur de sa foi. et pour moi, je rend grâce d’avoir dans ma "presque" paroisse (paroisse voisine) le Père N, Africain,dont la grande connaissance de la doctrine, la joie contagieuse et l’authentique piété me sont d’un si précieux secours...Deo Gracias !

Marie-Antoinette, 55 ans
Bonjour, je vous voudrais vous dire en toute simplicité que vous êtes des catalyseurs de la Foi. Vous nous aidez à progresser sur les chemins de Dieu. Continuez , le clergé est maintenant le seul pilier de la société.

lmp, 20 ans
A l’époque de mon adolescence, j’étais hyper mal dans ma peau et songeais au suicide, c’est grâce à des prêtres catholiques, Jésuites en l’occurence. J’ai une pensée pieuse pour le Père SJ B.C. qui fut mon confesseur et d’autre prêtres dont j’ai oublié le nom que j’ai réussi à survivre dans ce monde...[...]

François, 66 ans
Où trouver le réconfort dans les moments familiaux douloureux ? où trouver une oreille attentive dans les moments familiaux heureux ? à qui se confier dans les épreuves de la vie et chercher un appaisement ? je ne connais qu’une seule personne pour résoudre tous ces problèmes ? Les prêtres et pour avoir parcouru la Vendée et bien d’autres départements, je crois humblement que sans eux je me serais égarer du droit chemin et des valeurs inculquées par mes parents et amis. Alors Merci, pour tant de dévouement et d’amour partagé, simple héritage de celui du Christ.

Gérard, 59 ans
Beaucoup de visages de prêtres sont associés à ce merci, depuis celui qui, en me préparant à ma première communion m’a initiée à l’intériorité jusqu’à celui qui m’accompagne dans ma vie spirituelle, fidèlement depuis une vingtaine d’années. Je revois tous les curés des paroisses que j’ai fréquentées. Merci à celui qui a eu l’audace d’appeler la jeune femme timide que j’étais, à faire la quête d’abord, puis à lire à l’ambon. Merci pour tous les appels reçus… pour participer à un mouvement d’action catholique… pour un service dans l’Eglise… pour des formations… pour exercer des responsabilités…autant d’appels qui m’ont fait grandir humainement et spirituellement. Je voudrais dire merci aussi pour leur disponibilité pour nous écouter et répondre à nos questions, le compagnonnage avec eux dans les services et mouvements, nourri d’écoute mutuelle. Merci encore pour les temps de prière avec eux, pour la découverte de la Parole de Dieu comme chemin de vie. Merci de m’avoir fait aimer l’Eglise et d’avoir fait de moi une pierre (que j’espère vivante) de cette Eglise. Merci d’avoir répondu à cet appel au don total de votre vie. Votre réponse m’aide à être fidèle dans les difficultés et me pousse à faire confiance et à me retrousser les manches pour faire advenir le Royaume d’amour dans notre monde en crise, me rendre proche de ceux qui souffrent, redonner un peu de tout ce que j’ai reçu. Mon merci, je vous le dis aussi dans la prière. Chaque matin, je prie pour les prêtres, ceux que je connais et les autres, ceux qui sont actifs et ceux qui ne peuvent plus exercer leur ministère. Quelle que soit votre situation, votre vie est féconde, beaucoup plus que ce que vous voyez, même si vous êtes inactifs. Réjouissez-vous, nous avons besoin de votre joie !

Françoise, 62 ans
La figure du prêtre doit représenter le Christ au milieu de nous ! Le Christ rassemblait les foules tout en n’oubliant pas de consacrer du temps pour les pauvres et les petits ! Ainsi, depuis 2000 ans, l’Eglise par l’intermédiaire de ses prêtres rassemble les fidèles de par le monde pour les Liturgies, et des prêtres ont créé des organisations pour s’occuper des laissés pour compte (Ex : Secours Catholique). Personnellement, les prêtres m’ont permis de prendre ma place dans l’Eglise, car ils font confiance (aux jeunes en particulier). Quel bonheur de rencontrer des prêtres qui ont toujours le sourire. Ce n’est pas forcément eux que l’on voit toujours au premier plan (sur la une des journaux), mais cette activité de l’ombre n’est elle pas la plus belle, la plus essentielle car la plus efficace ? Un jour, à un rassemblement, un jeune disait que son curé freinait l’initiative des jeunes, suite à ça Mgr Santier répondit une phrase très simple mais surtout très vraie : "Aimez vos prêtres !" Il nous ont été donnés comme berger ! Et pour avoir résistée à toutes les tempêtes historiques depuis 2000 ans, l’Eglise est vraiment de nature divine. Deux figures de prêtres me viennent à l’esprit. Tout d’abord, le premier est le prêtre ancien ou plutôt sage (empli de sagesse), qui sait écouter, proposer, mais jamais décider à la place de quelqu’un. C’est un homme bon et aimé mais qui n’a jamais voulu se mettre en avant et pourtant qui a résolu de nombreux problèmes. René Giraudet disait dans une de ses lettres : "La bonté, c’est tout le prêtre !". La deuxième figure est celle d’un prêtre "ouvrier", jeune celui-ci, qui a fait découvrir le Christ à de nombreuses familles très modestes et très éloignées de l’Eglise. C’est un prêtre simple et chaleureux qui permet la rencontre et l’échange dans la confiance ! Merci à eux, mais merci aux nombreux prêtres que j’ai pu rencontrer et qui tous à leur manière ont fait grandir ma foi, car tous aiment le Christ et surtout sont heureux de leur ministère, et ce bonheur est communicatif.

Fred 24 ans
L’année de nos 8 ans, en 1937, le catéchisme fut confié au vicaire de la paroisse, le catéchisme questions-réponses avait été pendant deux ans la plus rebutante des leçons et elle ne me concernait pas : les cloches n’avaient pas sonné à mon baptême. Un baptême c’était quelque chose, à l’intérieur d’une église, mais, c’était surtout le carillon. J’étais enfant de Dieu, à peine à moitié.

La première action du vicaire fut de mélanger les élèves des écoles privées et laïques. Il aimait les enfants et expliquait bien. Au sujet des mystères il avait raconté l’histoire de St Augustin avec l’enfant mystérieux qui voulait mettre dans un petit trou toute la Méditerranée.

St Augustin : je connaissais, il était patron de ma grand-mère. L’abbé nous parlait des prêtres espagnols martyrs, lui, me paraissait à l’abri, mais, où le malheur arrivait, sa soutane le trahissait.

La bonne de la cure nourrissait mal les vicaires, les escargots prolifiques dans le jardin du presbytère étaient trop souvent au menu, or l’abbé était de santé fragile, ses parents étaient morts jeunes, lui qui aimait tant les enfants avait renoncé à en avoir pour le Bon Dieu, pour nous, ma grand-mère me l’avait dit. Aucun homme de ma parenté ne prêtait attention à moi mais lui se réjouissait quand je répondais bien. Les heures de catéchisme étaient devenues les plus belles de la vie scolaire. Nous les trois de l’école laïque, nous courrions vers le catéchisme.

La leçon traitant du baptême ne m’a pas laissé de souvenir. Le problème pour le moment était jeté aux oubliettes ; j’avais bien été baptisée.

Ida.


A travers ce message j’aimerais remercier tous les prêtres que j’ai croisés et que je croise encore... Mais spécialement mon oncle prêtre qui est reparti vers le Seigneur cette année jour du Jeudi Saint. Aujourd’hui qu’il n’est plus à mes côtés, je me rends vraiment compte du travail qu’il pouvait accomplir, combien il était proche des gens, toujours la porte ouverte et l’oreille à l’écoute des catholiques mais aussi "des riens du tout" ; toujours là quand on avait besoin d’un mot, d’une prière pour nous redonner confiance, nous encourager dans notre Foi. Aujourd’hui ses paroissiens m’appellent pour me parler de lui, combien il leur manque, ce n’est pas facile pour eux, et moi je ne trouve pas toujours les mots pour leur redonner la force de continuer dans leurs engagements.... On ne s’imagine pas le trésor que l’on a quand un prêtre est la près de soi... Merci à tous d’avoir donné votre vie pour le Seigneur, merci pour le travail que vous accomplissez et bravo, ne baissez pas les bras et "n’ayez pas peur, gardez confiance" comme le disait si bien mon oncle "MERCI POUR TOUT ET SOYEZ ASSURE DE MES PRIERES"

Christelle, 41 ans
Je veux simplement dire merci à ce prêtre qui m’a préparé, il y a 20 ans à la première communion et qui aujourd’hui s’ennuie dans un coin de Vendée. Je sais qu’il dit sa messe tous les jours. Par ce site, je tiens à lui dire que je lui dois tout. Sans lui je serais sans doute bien loin du Christ aujourd’hui.

Gilles
Votre message : Merci à tous les prêtres, particulièrement ceux que j’ai côtoyé. Merci tous spécial à celui qui m’a fait le plus beau cadeau que j’ai reçu, devenir enfant de Dieu quelque 43h après ma naissance. Merci à ceux qui m’ont catéchisé, qui m’ont ainsi permis de recevoir la communion, ce don extraordinaire de Dieu, qui m’ont permis d’être confirmé dans ma Foi ! Merci à celui qui a été témoins du oui de notre mariage, qui m’a permis de recevoir cette grâce d’une union source de nombreuses autres grâces. Merci à tous ceux qui par leur encouragement, même muet, m’ont permis d’être aujourd’huy celui que je suis, d’être par la grâce de Dieu et leur action pétri d’espérance, de bonheur, de joie, de plénitude en Dieu. Merci !

Maurice
J’ai eu la chance de côtoyer un grand nombre de prêtres dans ma vie… MERCI tout d’abord à toi qui m’a baptisée et qui m’a ainsi permis d’entrer dans la grande famille des chrétiens. MERCI à toi, curé de la paroisse de mon enfance qui m’a marquée par ta vie si simple et ordinaire. Tu nous connaissais tous, enfants de la commune. Quelle joie d’être reconnue à la communion et d’entendre « Emmanuelle, le corps du Christ ». Tu as été témoin du Christ en actes plus que par tes paroles. Nous t’observions, curieux, ouvrir la porte du presbytère à tous, en particulier les plus pauvres... Tu faisais partie de la famille, comme un grand-père supplémentaire, présent à chaque fête (communion, Pâques, mariage, Noël, etc…). Tu as rejoint, il y a quelques années, Celui que tu as toujours servi. Nous savons que près de Lui, tu veilles toujours sur nous tes petits-enfants. MERCI à toi qui accompagnais notre doyenné lors des « pélé jeunes à Lourdes ». A l’écoute de nos joies et de nos soucis, tu as su répondre à nos questions de jeunes MERCI enfin à toi ami, « grand-frère », père, collègue… Merci pour ta disponibilité (malgré ton agenda bien rempli…). Merci d’avoir pris le temps de m’écouter et de garder confiance en moi lorsque moi-même je n’y croyais plus. Merci d’avoir eu pour moi ce regard qui relève alors que je te confiais mes difficultés, mes péchés. Alors que je baissais les bras, tu as su me montrer, qu’à tes yeux (et aux yeux de Dieu…), je valais plus que mes actes et que l’on pouvait toujours se relever… Merci de m’avoir fait confiance ! Merci enfin d’avoir toujours répondu « présent » lors de mes appels au secours. Merci d’avoir été attentif à ces SOS qui passaient parfois inaperçus auprès de mes proches. Merci d’avoir réussi à me faire rire quand j’en avais besoin. Sans le savoir peut-être, tu as su, comme St Jean-Marie Vianney le promettait au petit garçon qui lui montrait le chemin d’Ars, « m’indiquer le chemin du Ciel » (au moins en partie…). Merci pour la route déjà parcourue et merci d’avance pour celle qui reste…

Emmanuelle - 30 ans
Merci à tous les prêtres d’hier qui ont transmis la foi à des générations de chrétiens en sacrifiant parfois leur vie. Merci à tous les prêtres d’aujourd’hui qui, dans un monde en voie de déchristianisation font toujours entendre le message du Christ malgré l’indifférence. Merci aussi à tous les prêtre de demain qui sont condamnés à devenir des héros. Merci à notre évêque pour sa simplicité et ses belles initiatives.

kévin
Soyez forts

Adrien - 64 ans
J’ai rencontré au Pèlerinage diocésain à Lourdes du 4 au 8 avril des prêtres vendéens super avec qui j’ai découvert la beauté de la Célébration du Pardon et le Cœur si grand.. Que ces émouvants souvenirs d’Amour restent en moi longtemps, toujours. Que les Prêtres soient certains que leur vie donnée sème autant grâce à leurs témoignages relationnels que par les profondes paroles qui nous touchent. Je pense beaucoup à vous. Continuez encore et toujours. MERCI. Que Dieu vous garde et vous protège.

Isabelle - 53 ans
Merci aux prêtres que j’ai pu connaître lors de mes études à La Roche sur Yon et qui m’ont fait avancer dans ma Foi au Christ au service de TOUS dans l’Eglise ou en dehors de l’Eglise : LE SERVICE AVANT TOUT ! Qui sait ? ... Ces personnes "en dehors" feront peut-être un jour une demande de baptême ... elles deviendront alors, à leur tour, "prêtre, prophète, et roi" ... La Vendée est, et restera toujours, au plus profond de moi ! ENCORE MERCI ! ! ! ...

Thomas - 32 ans
Merci à tous les prêtres qui m’ont ouverts à la parole de Dieu et ont étés le relais entre moi et Celui qui me rend heureux au quotidien !

Fisherman’s friend
Chers amis prêtres, je veux vous remercier même si je n’habite pas en Vendée, mais peu importe. Dans ma vie j’ai eu la chance de rencontrer des "confrères" à vous un peu partout dans le monde et je pense que vous avez des choses en commun avec eux, donc je vous connais un peu. Dans la plupart des cas, il m’ont vraiment aidé, avec des mots et avec de la disponibilité pour écouter mes paroles (parfois tristes). J’ai trouvé des grands frères et même s’ils étaient seuls au bout du monde, âgés, sans beaucoup de moyens, ils ont réussi à me rapprocher du Père. Moi je ne suis pas si "efficace"... Mais je veux essayer de donner un soutien aux personnes extraordinaires que vous êtes. Donc courage ! On prie pour vous et, comme vous nous apprenez, nous somme dans la même communion ! Merci encore.

Un catholique européen
Bonjour les Prêtres, j’ai vu un petit reportage sur i-télé qui parlait de vous et qui nous expliquait la démarche de "Dites merci aux prêtres". Je vous envoie donc ce message pour vous apporter mon soutien. Je vous encourage à ne pas baisser les bras.

Vincent du 59
Bonjour, je m’appelle Alain, j’ai 21 ans, je fais partie du diocèse de Chartres. Je vous écris pour vous dire qu’il y a tout juste un an : je ne croyais pas en Dieu, mais il ma trouvé, j’ai ressenti comme un appel. J’ai été confirmé au mois de septembre l’année dernière et depuis je vais à l’église tous les dimanches avec ma copine, je suis régulièrement la retransmission des vêpres sur kto et nous sommes allés en pèlerinage en terre sainte au mois de juillet avec ma paroisse, nous étions 31 avec 2 prêtres. Ce fut une expérience magnifique, les marches dans le désert, l’arrivée a Jérusalem par l’ancienne route romaine dans le désert de Judée, le lac de Tibériade, et tant d’autres choses qui m’ont conforté dans ma foi. Si une personne m’avait dit il y a un peu plus d’un an que j’irais a l’église et que je ferais ce pèlerinage je lui aurai sans doute ri au nez et pourtant Dieu en a choisi autrement. Tout cela pour vous dire que vous, les prêtres, vous avez un rôle très important, enseigner l’amour de Dieu, annoncer la bonne nouvelle, ce sont des choses magnifiques, quoi de plus beau que d’être à l’écoute des gens, rendre grâce à Dieu comme vous le faites ! Nous avons besoin de vous, continuez à avoir cette foi qui vous anime, ne déprimez pas car ce n’est certainement pas ce que Dieu voudrait. J’ai découvert qu’avec l’amour de Dieu, la joie qu’il nous donne, tout est surmontable et rien n’est impossible. Merci encore pour votre joie et votre dévouement.

Cordialement, Alain.
Pour moi né en " Vendée militaire " nos prêtres sont les héros du monde moderne. Nous ne savons pas les entourer ni leur dire notre affectueuse considération. Cette initiative est en tous points remarquable. Bravo et courage à chacun.

Jean Pierre du Var
Je travaille au Nigeria et suis oblige de regarder la messe sur France 2...Je viens d’entendre parler de ce site de soutien à votre sacerdoce. C’est avec beaucoup de plaisir et de sincérité que je prierai ce soir pour vous, mes bons pères de Vendée. Gardez la pêche, car je sais fort bien que c’est lorsque vous n’êtes pas là que vos fidèles prennent la mesure de ce que vous leur apportez. Nous demandons à notre Père de nous donner notre pain de chaque jour...et ce pain c’est vous qui nous le montrez !

Olivier
Le bon Dieu m’a donné la grâce d’avoir un fils prêtre, je peux finir ma vie sereinement en sachant qu’à travers "la chair de ma chair" le Seigneur se donnera encore longtemps aux hommes par les sacrements. C’est la plus grande joie de ma vie. Gloria in excelsis Deo !
Merci à tous les prêtres

« Les curés, ces bon à rien », ces paroles incessantes de mon père me reviennent en mémoire. Pourtant, pour moi, le restant de ma vie ne me suffira pas pour les remercier et rendre grâce à Dieu. « Si ton Dieu existe, dis-moi, alors, pourquoi mon père a abusé de moi ? Je veux mourir et tuer les autres ! Me détruire par la boisson ! Pourquoi tu parles du corps du Christ pendant l’eucharistie ? Pourquoi mon corps a été meurtri à mes 5 ans ? Pourquoi les enfants meurent-ils ? Pourquoi tant de haine sur terre ? Pourquoi l’I.V.G n‘est pas reconnue dans l‘Eglise pour ces femmes qui sont tombées enceintes par abus sexuels ? Pourquoi ma mère est morte ? Pourquoi le divorce, avec la personne que j‘aimais le plus au monde ? Pourquoi autant de souffrance ? Pourquoi les divorcés ne peuvent pas communier ? Pourquoi se vêtir d’une aube de couleur verte ou violette ? Qu’est-ce que la confirmation ? » Avec mes cent mille questions, le prêtre que j’ai croisé, au détour de ma souffrance, ne m’a jamais renvoyé sur les roses. Avec le sourire illuminé du Christ et d’un calme olympien, il m‘a fait comprendre que Jésus, lui seul, pouvait me combler d’amour et répondre a mes questions avec le temps.

C’est le Seigneur qui me l’a mis sur mon long chemin de pèlerine. J’étais une morte vivante, renfermée dans ma bulle, j’étais illettrée et pouvais devenir autiste. Il m’a sauvé des eaux ! Ce prêtre était habité de la paix et de l’amour du Christ. Il a eu le courage de regarder ma peine. Il a pris le temps de m’écouter, de prier pour moi et peut-être pour toutes ces autres femmes, qui n‘ont pas eu ma chance de le rencontrer et de rencontrer Dieu. Il a répondu à mes questions.

Il m’a dit : « tu as du prix aux yeux de Dieu, Il t’aime ». Il m’a fallu beaucoup de temps pour le croire, pour accepter son opinion sur l’Eglise. Maintenant que je suis guérie, mon opinion sur l’Eglise a bien changé. Pour que le Seigneur me guérisse, il lui a fallu une grande dose de patience et de persévérance dans la prière. La prière a agi en moi, ma foi a grandi et les grâces m’ont transformée. C’est un prêtre qui respecte l’autre, il est humble, discret, intellectuel et intelligent, il ne juge pas, ne critique pas. Il n’a pas regardé le temps passé au téléphone, ni la fatigue pour venir m’accompagner sur la tombe de mes parents, à 300 kms. Il a plus fait que mes propres frères et sœurs. Grâce à Dieu, j’ai pu pardonner à mon père et à mes frères et sœurs. Il m’a fait comprendre les règles à respecter, il m’a recadrée car je faisais un transfert avec mon frère, je voulais les tuer tous les deux. Moi, j’étais comme Thomas, je croyais seulement ce que je voyais, donc l’amour du père et des hommes pour moi n’existait pas. Il m’a appris à prier avec Marie, m’a fait découvrir l’adoration, le « je crois en Dieu » et beaucoup d’autres choses. Il nous a fallu beaucoup de temps pour que la confiance s’installe entre nous. Grace à Dieu, j’ai pu ouvrir mon cœur aux autres hommes et prêtres. Aujourd’hui, d’autres prêtres peuvent m’aider, pour étudier la bible, pour aider à l’accompagnement durant l’école de prière. Merci à toi petit frère !

Aujourd’hui, je comprends ce qu’il a fait, c’est normal, c’est dans sa vocation d’aider les autres. Moi par contre, je ne pensais pas qu’un être vivant (hormis mon ex mari) pouvait m’aider. Il m’a insérer dans l’Eglise, dans les groupes de prière. Il a été mon guide, je suis moi aussi désormais habitée de l’amour du Christ. Je souris, je suis ressuscitée, merci mon frère, mes pères. Je veux dire que tous les prêtres sont formidables. Le problème ne vient pas toujours de l’Eglise, mais souvent de notre propre souffrance, qui fait que l’on ne voit que la paille dans l’œil du voisin, mais pas vraiment la poutre qui se trouve dans la notre. Les prêtres révèlent l’estime de l’Eglise pour des personnes qui ne croient plus en rien. C’est la prière qui sauve, le Christ ma façonnée a son image. Il m’a donné beaucoup d’amour pour que je puisse en donner à mon tour, aux brebis égarées. A mon tour de les porter sur mon dos. La lumière a illuminé le berger qui a regroupé et sauvé la brebis égarée. Je prie pour toutes ces femmes qui ont été victimes comme moi, et je prie aussi pour tous les prêtres pour leur immense dévouement et pour les religieuses qui m’ont énormément aidée. Aujourd’hui, à moi d’aller témoigner au monde entier que tous les hommes et les femmes ont du prix aux yeux de Dieu.

Béatrice


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